Beaucoup d'homos refusent la vie de couple. Vivre à deux, c'est pour eux, le synonyme de routine sexuelle et donc d'ennui. Moi aussi, je l'ai longtemps pensé. Il me fallait aller de l'un à l'autre, comme un papillon insatiable qui ne veut butiner que de nouvelles fleurs à chaque fois. Je multipliais les expériences, et n'acceptais pas de revoir mes partenaires d'un soir.
Aujourd'hui, j'ai 41 ans et je viens de tomber amoureux !
Amoureux d'un garçon de 24 ans, Arnaud. Heureusement pour moi, c'est réciproque et lui aussi éprouve un sentiment très fort pour moi. Notre entente sexuelle est parfaite, ce qui ne gâche rien. Cette relation suivie, nouvelle en ce qui me concerne, m'a apporté beaucoup de choses. J'ai découvert qu'en se connaissant mieux, on baise mieux aussi. Mes orgasmes avec Arnaud sont dix fois plus intenses que ceux que j'ai pu ressentir en tirant mon coup entre deux fesses anonymes. On peut se parler, se confier nos fantasmes, s'avouer nos désirs profonds même les plus pervers. Arnaud est passif. Il est brun avec la peau mate et de grands yeux noirs. Dès qu'il se trouve à poil devant moi, son corps imberbe et ses jolies fesses rondes ont le don de me faire bander immédiatement. Il épile son anus et ses couilles, mais préfère conserver les poils noirs et bouclés de son pubis.
Je trouve qu'il suce divinement bien et quand je l'encule, je prends un super pied à le limer dans toutes les positions possibles. Je possède une belle queue de 19 centimètres sur 5 pour le satisfaire, une tige endurante qui peut travailler son petit cul avide et profond pendant des heures. Nous essayons de diversifier nos plaisirs. Nous baisons là où l'envie nous prend : voiture, porte cochère, parking, chiottes de bar... Arnaud est très cérébral. Il aime que je lui raconte une histoire, que j'invente un scénario pour lui. Du style : il est encore puceau et moi, je lui apprends tout. Ou bien, je suis un médecin pervers qui l'examine intimement avant de le sauter... C'est incroyablement excitant et je suis persuadé que cela ne pourrait se faire dans une relation brève et sans lendemain. Il m'arrive de le travestir. Je trouve que son corps s'y prête à merveille. Quand je suis en déplacement pour mon travail, on baise par téléphone. Je le guide alors qu'il doit se goder et je me branle en l'écoutant gémir. Dernièrement, nous avons voulu profiter de son côté exhibitionniste, et nous avons acheté un caméscope. J'ai pu le filmer. Faire un petit porno en amateur, en quelque sorte !
On a commencé par quelque chose d'assez soft. Il offrait un langoureux et sensuel strip-tease devant mon objectif et je me suis amusé à faire des gros plans de sa bite, longue et fine et de son trou du cul lisse et sombre. Sans avoir à se forcer, il prenait les postures les plus impudiques qui soit ! Je bandais comme un fou et j'ai dû écourter la séance pour lui sauter dessus. Arnaud a l'art de me provoquer et de mettre ma pine dans tous ses états. Tout en le baisant, je lui ai avoué que ma véritable envie, était de le filmer en train de s'envoyer en l'air avec d'autres mecs. Cela faisait déjà longtemps que j'en rêvais mais je n'avais encore jamais osé lui en parler. Je voulais le filmer dans des rapports crus et hyper hard avec des hommes fortement membrés et, si possible, de couleur. Je voulais voir ma petite salope se donner à fond, pomper une tige énorme tout en se faisant bourrer sa pastille brune par une autre.
À mon grand soulagement, cela ne lui a pas posé de problème ! Il était d'accord : " Moi aussi, ça me plairait. " Alors je suis allé draguer pour lui. J'ai fait quelques saunas à la recherche de superbes étalons bien foutus, des salles de muscu, des bars gays et tous les coins de drague que je connaissais sur Lyon. J'ai fini par lui trouver un ravissant mâle martiniquais, Joël, un métis doté d'une bite de 21 centimètres et Abdou, un danseur sénégalais, félin, émacié, dont l'engin mesurait 16 cm au repos et 22 cm au plus fort de son érection. De quoi ravir les appétits insatiables de mon adorable petit minet ! J'ai invité mes deux athlètes, un samedi soir. Pour assurer l'ambiance, Arnaud jouerait les soubrettes dociles. Je le voulais, juste vêtu d'un string noir en cuir pour accueillir ses deux amants. C'est lui qui nous a servi à boire alors que nous étions tous installés dans le salon. J'avais suggéré au préalable à mes deux invités qu'avec Arnaud, ils pourraient aller loin. J'ai commencé à filmer alors que Joël et Abdou buvaient leur verre et palpaient tour à tour les fesses d'Arnaud. Sa queue était déjà toute gonflée sous son string ficelle, prête à se glisser sous l'élastique pour s'ériger sur son ventre. Il provoquait les deux étalons en se tortillant devant eux. Puis il s'est assis à côté de Joël et a commencé à lui palper les couilles et la bite à travers le pantalon.
- Alors ? Il paraît que l'on m'a gâté ce soir ! On peut voir ?
Arnaud a défait la braguette de Joël et a plongé sa main à l'intérieur pour extraire la pine volumineuse qui n'était pas encore en totale érection. Aussitôt l'engin s'est mis à gonfler et à se raidir entre les doigts habiles de mon compagnon, jusqu'à atteindre des dimensions impressionnantes. Il a continué un moment à la branler et pour finir a donné quelques coups de langue goulue sur le gland. Puis il est venu s'agenouiller devant Abdou en susurrant :
- Et celle-là ? Elle est aussi belle ?
Abdou, lui, bandait déjà à fond. Arnaud a dû défaire complètement le pantalon pour dégager la pine noire et encore plus longue que celle de Joël. Je filmais en variant les plans et en actionnant le zoom de mon camescope. Arnaud est resté à genoux sur la moquette mais cette fois, il s'est placé entre Joël et Abdou. Il a empoigné leur bite et tout en les branlant, il s'est mis à les pomper tour à tour. C'était fascinant de voir sa bouche avaler presque entièrement ces deux pines phénoménales. Je sentais Arnaud très excité et prêt à tout. C'est lui qui a préféré passer dans la chambre. Là, Joël et Abdou se sont complètement déshabillés et sont venus se poster devant Arnaud qui était assis sur le rebord du lit. J'ai pu faire de nouveaux plans de pipes, de léchage de couilles. Arnaud s'est amusé à frotter sur ses seins les deux glands, humides et brillants de salive, avant de les pomper à nouveau. Il se déchaînait de plus en plus tandis qu'Abdou et Joël le regardaient s'activer, têtes penchées vers lui.
J'avais de quoi être satisfait du porno amateur que j'étais en train de tourner ! Je n'avais pas à guider Arnaud, c'est lui qui prenait toutes les initiatives. Je le filmais de près pour bien voir sa langue s'agiter sur les deux tiges et sa bouche, avaler tour à tour les deux pieux. Il a également léché le cul de ses deux amants d'un soir avant de se placer à quatre pattes sur le lit. Il a écarté ses cuisses, bien cambré ses fesses et a commencé à se préparer tout seul pour se faire enculer, mouillant ses doigts dans sa bouche et les passant entre ses fesses alors qu'ils étaient inondés de salive. Il s'est enculé avec son index et a ensuite ajouté son majeur pour mieux s'ouvrir. Par moments, il léchait à nouveau ses doigts pour les lubrifier. Joël et Abdou étaient servis.
C'est Joël qui s'est proposé de l'enculer le premier. Il est venu s'agenouiller derrière Arnaud. Abdou, lui, a empoigné les fesses de mon jeune amant pour les présenter. J'ai demandé à Joël de s'enfoncer très lentement. Mon camescope se trouvait à quelques centimètres de sa bite et j'ai pu filmer son gland pénétrer lentement le cul distendu d'Arnaud puis, toute la hampe noire et raide qui a disparu jusqu'aux couilles avant de réapparaître à nouveau. C'était superbe. J'ai gardé ce même plan plusieurs minutes. La bite de Joël rencontrait de moins en moins de résistance, les va-et-vient se faisaient plus faciles et plus rapides. Arnaud gémissait et ondulait des hanches pour venir s'empaler sur le pieu qui le défonçait. Au bout d'un moment, Abdou est venu se placer à genoux sur le lit, juste à côté du visage d'Arnaud pour se faire pomper.
À partir de là, les choses ont complètement dégénéré.
Il m'aurait fallu plusieurs caméras judicieusement placées pour ne rien rater ! Joël n'a pas joui dans le cul d'Arnaud et Abdou est venu le remplacer. Ils l'ont fait changer de positions à plusieurs reprises, s'arrangeant toujours pour que mon jeune amant garde une bite dans la bouche et l'autre dans le cul. Ils ont commencé à l'insulter, à le traiter de salope, de pute, de garce... Ils se sont mis à le fesser à grands coups de claques, à lui travailler le bout des seins sans ménagement, et à l'enculer de toutes leurs forces. Arnaud n'a pas pu résister à un tel traitement, il a été le premier à jouir. Ce qui n'a pas empêché les deux autres de ne lui laisser aucune seconde de répit... De mon côté, j'essayais de varier les plans, de trouver les plus bandants ou ceux qui en montraient le plus. Mais à mon tour, j'ai craqué et j'ai délaissé mon camescope pour rejoindre le trio et baiser moi aussi, le petit cul bien ouvert de mon compagnon. La soirée s'est terminée très tard, le sperme a coulé à flots et le film est plutôt pas mal. Je me mets tout de suite à bander chaque fois qu'on se le repasse, Arnaud et moi. Nous avons l'intention d'en réaliser d'autres, dans d'autres décors et dans de nouvelles situations avec un scénario à l'appui. Mais il nous faudra un camescope plus performant. Ce sera notre prochaine dépense...