J'étais copain avec Olivier et Nicolas depuis le lycée. Naïvement, j'avais pensé qu'ils avaient juste des manières un peu distinguées. Après tout, ils venaient d'un milieu plutôt aisés, ils avaient des goûts de luxe et aimaient porter des produits de marque. Néanmoins, je m'entendais bien avec eux car ils étaient drôles et ouverts d'esprit. Et puis un jour, une copine m'ouvrit enfin les yeux. "Mais bien sûr qu'ils sont homosexuels, ouvre les yeux voyons." Et elle avait raison. Soudain j'ai vu clair dans leur jeu. Ça m'a fait bizarre, je dois bien l'avouer, j'ai repensé à notre de scènes de mon adolescence. Dire que j'avais arrangé le coup à Olivier avec une copine. Ah le con. Et il l'avait jetée peu de temps après. Evidemment... Il me fallu quelques temps pour digérer, puis je me dis que la vie continuait, qu'après tout c'étaient de bons amis et que le fait qu'ils couchent les yeux ensemble n'allait pas changer ma vie. Et à ce moment-là, je le pensais sincèrement. Pour ma part je courais après les filles. Ce n'était pas toujours très concluant, mais ça m'allait. Et peu à peu, je me remis à sortir avec eux. On pouvait dire que le choc était passé.
Le jour fatal arriva très rapidement (ou alors je n'ai pas vu le temps passer). J'avais organisé une petite soirée chez moi, mais finalement il y avait eu pas mal de gros lourds qui rentraient chez eux avant minuit. Tant mieux, il me restait pas mal de bouteilles ainsi que de la bouffe. Et devinez qui était encore dans mon petit salon? Olivier et Nicolas, bien entendu. Eux, ils savaient faire la fête, et ils semblaient tout aussi déçus que moi que tout le monde s'en aille déjà petit à petit. J'étais donc seul avec eux chez moi, mais cela ne me posait aucun problème. A présent, tous deux assumaient très bien leur homosexualité. Ils étaient sortis du placard, comme on dit. De plus, je dois avouer que j'avais un peu bu, ce qui me rendait encore plus heureux de vivre. Je me mis à ranger car il m’arrivait parfois d’être maniaque. En général, mes deux amis étaient du genre à me rendre service. Pourtant, là, je me rendis soudain compte qu’ils ne mettaient pas la main à la pâte. Intrigué, je décidai de me concentrer un maximum et de faire fi de tout l’alcool que j’avais dans le sang pour comprendre ce qui se passait.
C’était en fait assez simple. Les deux tourtereaux préféraient se rouler des pelles sur mon divan plutôt que de faire la vaisselle. Je crois qu’en temps normal, même si je me plaisais à prétendre que j’étais ouvert d’esprit, cette vision ne m’aurait guère plue. Mais j’étais tellement sur mon nuage, à ce moment-là, que la scène me parut plutôt naturelle et je sentis soudain un sourire s’installer sur mes lèvres. Ce qui suit se passe (dans mes souvenirs), au ralenti. On va dire que de toute façon mon cerveau avait besoin de temps, de même que mon corps pour réagir à ce que je voyais et ressentais. Plutôt que de leur laisser leur intimité, de m’enfermer dans la cuisine et de faire ma vaisselle tout seul, je revins vers eux en marchant lentement, avec une pile d’assiettes à la main. Je me figeai à quelques dizaines de centimètres d’eux. Ils me m’avaient pas entendu. Ils étaient enlacés et s’embrassaient langoureusement. Je me mis à imaginer que je me mêlais à eux. Et oui, étrange pas vrai ? Aujourd’hui encore je n’en reviens pas. Et sur le moment, même à moitié soûl, je me rendis compte qu’il n’était pas logique que j’aie de telles idées. Puis, je me rassurai en me disant que ça ne pouvait de toute façon pas arriver.
Soudain, ils me virent. Ils restèrent immobiles quelques secondes puis me sourirent. Je pensais être figé, mais je me rendis compte que j’étais en train de m’avancer. Je me retrouvai alors devant Olivier qui m’ouvrit ma fermeture éclair. Il en extrait ma bite qui n’était pas encore très dure et se mit à me branler doucement sous le regard amusé de Nicolas. Comme cela ne produisait pas l’effet escompté, il la prit alors dans sa bouche. Plutôt que de me réveiller, cela me plongea encore plus dans un état second. Mon regard se tourna vers Nicolas qui était désormais à poil et se masturbait en nous observant. Je dois bien avouer que je n’étais pas très actif, mais que voulez-vous, je n’avais jamais rien fait avec un mec et encore moins avec deux. Mais en le voyant en train de faire joujou avec sa queue de belle taille, je me dis qu’il serait temps que je m’y mette. Je me détournai alors un peu d’Olivier pour aller tenter une première fellation sur Nicolas qui ne refusa pas, bien au contraire. J’étais donc à quatre pattes au-dessus de lui et sentis qu’Olivier avait une idée derrière la tête. Il me baissa complètement mon pantalon, puis ce fut au tour de mon caleçon. Je devinai que dans un instant, je ne serais plus vierge du cul.
J’étais en train de sucer le gland de Nicolas. C’était sans doute maladroit, je dois l’admettre. Puis je songeais aux filles qui m’avaient sucé ainsi. Je me souvenais bien que ça ne m’excitait pas beaucoup, que j’avais envie qu’elle aillent plus au fond des choses, le plus loin possible en utilisant leur lèvres au maximum. Il me paraissait logique que Nicolas aimerait cela, lui aussi. Je me dis donc en tête d’améliorer ma pipe, et pus rapidement lire sur son visage que sa satisfaction allait grandissante. Pendant ce temps, Olivier en avait profité pour me sodomiser. Je sentais sa bite en moi et ses mains qui s’accrochaient vigoureusement à mon derrière. Ses coups se firent de plus en plus violents. Plus il y allait franchement et moins j’arrivais à finir ma pipe comme je l’aurais espéré. Il finit en me défonçant si violemment le cul, que je dus me résoudre à faire éjaculer Nicolas grâce à quelques coups de poignet bien dosés, et son jus s’envola avant de retomber sur son ventre, tandis qu’Olivier se déchargeait définitivement dans mon derrière.
Après cet épisode totalement nouveau pour moi, la vie ne changea guère. Aucun de nous trois n’en parla et ils ne me prièrent jamais de nous y remettre. Néanmoins, je n’en garde finalement pas un mauvais souvenir, et qui sait, peut-être allons-nous recommencer prochainement…