Pierre alias Pipo
Je m’appelle Pierre, Pipo pour les intimes. On m’a donné ce surnom parce que je me suis fait une sacrée réputation de suceur de bite dans mon école. J’étudie dans une université où il n’y a pratiquement que des gars, c’est vrai que je suis venu là un peu à cause de ça. Je m’étais dit que dans tous ces beaux mâles, il devait y avoir un bon pourcentage de pédés comme moi… le paradis sur terre !
Je dois dire que cette université a répondu à toutes mes attentes. Au premier abord, je n’ai pas réussi à compter le nombre de gars que je sucerai sbien une voire même deux fois. Il y en de toutes origines, tailles, poids, couleurs… Je me suis donné comme objectif à la rentrée de sucer le plus de gars différents possible. Toujours est-il qu’il fallait que je trouve des partenaires pour assouvir mon désir.
Le hasard faisant bien les choses, je me suis retrouvé assis à côté d’un mec que j’avais déjà croisé à une soirée pour homosexuels. C’était un beau méditerranéen au torse velu et la chevelure ample. Il faisait du foot, me dit-il, ce qui explique que ses cuisses soient si fermes que j’avais envie de mordre dedans. Sentant mon excitation monter à une vitesse folle, je lui proposai directement de venir me rejoindre dans les toilettes à la pause. Il ne répondit pas à ma demande. Je ne savais pas quoi penser, peut-être avais-je été un peu trop rapide. Peu importe, il n’avait pas refusé non plus.
Alors à la pause, je me précipitai aux toilettes et attendit qu’il vienne me rejoindre. Mon attente ne fut pas longue ! Il passa la porte et la ferma directement derrière lui. Je lui sautai dans les bras pour l’embrasser. Je bandais comme un dingue. Il remarqua facilement que j’étais très à l’étroit dans mon jeans, il prit mes couilles dans sa mains viriles et me demanda si je voulais qu’il me suce en premier. Je ne pus refuser une telle offre. Il se mit à genoux devant moi pendant que je baissai mon pantalon. Il me masturba délicatement mais fermement, puis aspira mon gland dans sa bouche. Il savait s’y prendre… Il était à la fois doux et sûr de lui. Il n’hésitait pas à me masser les couilles et la verge en même temps. Soudain, il glissa ses doigts entre mes jambes pour atteindre mon anus. Il put enfiler un doigt dans mon cul, mais là, vraiment, j’en pouvais plus, c’est trop pour moi, je lui larguai tout mon sperme dans sa bouche en m’agrippant à sa chevelure d’étalon. Il prit soins de finir son travail correctement et se releva. « Tu es plutôt un rapide toi… à ton tour maintenant ! » J’en attendais pas moins. J’allais enfin goûter à sa queue. Ce que j’aime faire par-dessus tout, c’est avaler le sexe entier de mon partenaire, je m’entraîne souvent chez moi avec des bananes ou des courgettes.
Je le fis s’asseoir sur les toilettes et me mis à genoux entre ses jambes. Son sexe était encore un peu mou, alors je le caressai gentiment afin de faire monter cette verge. Je la sentais grandir dans ma main au point qu’elle devienne énorme. Ce n’était pas la plus grosse que j’avais vu de ma vie, mais elle était plutôt grosse et surtout avait une forme d’obus, comme je les préfère. Je commençai par glisser ma langue le long de la verge jusqu’aux couilles que j’adore mettre dans ma bouche, puis je remontai jusqu’au gland. Je mis son gland dans ma bouche et tourna ma langue autour avec délice, dans un sens, puis dans l’autre. J’aime prendre mon temps. Quand je sentis qu’il était prêt, j’avançai ma tête contre lui de façon à enfiler son sexe entier dans ma bouche. Il fut surpris et poussa un gémissement. Je continuai jusqu’à avoir l’intégralité au fond de ma gorge. Je restai un court instant sans bouger puis je fis des petits mouvements de va et vient. Plus je sentais qu’il s’excitait, plus j’accélérais les mouvements. Il rugissait. Il agrippa soudainement ma tête comme pour prendre le contrôle de mes mouvements. Il me fit faire quelque aller-retour sec puis enfonça sa bite dans ma gorge le plus profondément possible. Cela me fit un petit peu mal, mais en même temps, c’était tellement bon… Je sentis son sexe devenir très dur, il éjacula tout au fond de ma bouche et poussa un cri de soulagement.
Il me lâcha la tête, mais je préférai garder sa bite dans ma bouche encore un moment. Il me fit signe de venir l’embrasser et me dit que c’était une des meilleures pipes qu’il avait jamais eu de sa vie. Sans vouloir me vanter je veux bien le croire. Il releva, remis son pantalon. Il me dit t’attendre un moment avant de sortir des toilettes pour pas qu’on nous voit ensemble. J’acquiesçai et le laissai partir. Mais au moment où j’allais sortir, quelqu’un entra dans les toilettes et me demanda : « C’est toi Pierre ? On m’a parlé de toi…» Je fus un peu étonné. Il ajouta : « Tu ne voudrais pas me sucer, il paraît que tu es un champion en la matière. » Je compris qu’il devait être un ami à mon beau méditerranéen. Je lui proposai un marcher : je le suce, s’il me suce après. Il accepta. Je vous passe les détails mais il s’avéra qu’il avait un sexe encore plus grand que l’autre, je n’ai pas regretté du tout.
C’est depuis ce jour que tout mes amis m’appellent Pipo, c’est un surnom qui me va je trouve. Je me suis forgé un sacrée réputation et pas mal de mecs viennent me proposer un tour aux toilettes. J’accepte tout le temps à condition qu’ils me fassent aussi des gâteries, c’est donnant-donnant. Le plus drôle, c’est qu’il y a même des gars qui ne sont pas gay qui viennent me voir. Ils me disent qu’ils veulent juste voir la différence qu’il y a comparé à une fille. Ils repartent très surpris… Bon ceux-là ne me sucent pas en retour, mais je ne vais pas faire le difficile, c’est déjà un tel plaisir d’avaler leur sperme.