La dernière fois que j’ai vu le neveu de ma femme, il avait 15 ans. C’était un beau jeune homme bien musclé, le visage un peu poupin, qui se prenait déjà pour un adulte mais se comportait comme un ado. Il était un peu coincé et très timide. Il est resté chez moi pendant un mois. Tous les jours, je me suis amusé à le dérider, lui faisant des chatouilles ou des plaisanteries sur son âge. Quand il est reparti chez lui, je ne suis pas sûr qu’il ai apprécié.
Aujourd’hui, il a 20 ans et c’est moi qui lui rend visite. Il nous attendait dans la salle d’arrivée de l’aéroport. Je lui ai demandé de m’accompagner pour me montrer où étaient les toilettes. Arrivés là, je l’ai pris par le cou et j’ai commencé à le chatouiller.
Il m’a lancé un regard haineux et, posant la main sur mon torse, il m’a plaqué contre le mur. Puis, il m’a serré à la gorge. Je ne pouvais plus respirer. Il regarda autour de lui si quelque un assistait à la scène.
Ne voyant personne, il poussa la porte d’une des toilettes. Il me fit asseoir sur le couvercle en ouvrant la braguette de son pantalon. Il sortit un sexe de belle taille et le présenta à mes lèvres. La situation ne souffrait pas d’équivoque. J’ouvris la bouche et il y introduit sa bite. Il l’enfonça violemment jusqu’à ce que mes lèvres touchent ses poils. Je sentis la nausée me gagner mais il n’en avait cure. Quand sa queue fut toute en moi, il me prit par les tempes et par de violents mouvement de hanches, il essayait d’aller plus profond encore. Ses couilles cognaient contre mon menton. J’avais mal à la gorge. Lui, devait avoir mal à sa bite,qui devait être échauffée, vue la vitesse avec laquelle elle s’enfonçait dans ma bouche. Ca n’a pas dû durer plus de deux minutes avant que les premières gouttes de sperme se mettent à couler. Il se retira alors, légèrement, laissant le gland sur ma langue, afin que j’ai le goût de son sperme. Quand j’eu tout avalé, il me prit par la ceinture et me fit lever. Il me fit me retourner et j’ai compris. J’ai baissé mon pantalon et mon slip et me suis agenouillé sur la cuvette. Je me suis penché en avant et j’ai écarté mes fesses. Il a craché sur mon anus, y a posé son gland et, d’un seul grand coup de reins, a enfoncé sa bite dans mon cul, jusqu’à la garde. Il a pris la mienne dans sa main et en cadence, il m’a baisé tout en me branlant. Nous avons joui ensemble. Lui dans mon cul, moi dans sa main.
Quand ce fut fini, il se pencha et chuchota à mon oreille :
- Quand tu habiteras ici, je viendrai te voir tous les soirs. Tu trouveras bien un prétexte pour te libérer. A nos rendez-vous, tu seras prêt, le cul à l’air et la bouche ouverte. Tu boiras mon sperme tous les jours et ma queue visitera ton cul autant que je le voudrai !
Une semaine plus tard, le neveu de ma femme revint accompagné. Je n’avais jamais vu (à part au cinéma), d’armoire à glace aussi grand et costaud. Il devait mesurer plus de deux mètres et environ cent cinquante kilos. Il se planta devant moi et Carlos(c’est le prénom du neveu) me regarda avec un sourire goguenard. Le mastodonte commença à se déshabiller. Lorsqu’il enleva son slip, il libéra un engin gros comme mon poignet. Carlos me mit à genoux devant lui et me dit à l’oreille :
- Mouilles-le bien, parce que tu vas l’avoir dans le cul !
Puis il se baissa pour m’enlever mes chaussures. Il défit ma ceinture et baissa mon pantalon et mon slip. Il les fit glisser sous mes genoux et me les enleva. Il me prit par le bras et me releva. Pendant ce temps, le balèze s’était allongé sur le sol, la queue dressée. Carlos me retourna vers lui et me fit enjamber le monstrueux engin. Je me retrouvais de nouveau à genoux, mais cette fois, le cul au dessus de la plus grosse bite que j’aie jamais vu. Le géant me saisit par une hanche et prit sa bite dans l’autre main. Il me forçat à m’asseoir sur son gros membre jusqu’à ce que le gland touche mon trou. C’est le moment que choisit Carlos pour fourrer sa bite dans ma bouche. Il s’enfonça le plus loin possible pour m’empêcher de crier. Dans le même temps, le fort des halles, pesa sur mes hanches pour faire entrer son gros engin dans mon cul. Malgré la salive dont il était enduit, le gland ne rentrait pas. Le costaud poussa plus fort.
J’étais sûr que le liquide qui coula était du sang. J’ai failli hurler, mais la bite de Carlos faisait un bâillon. Quand l’énorme gland franchit le sphincter, avec la force de la poussée, le reste du membre s’enfonça d’un seul coup et je me suis retrouvé assis sur les cuisses de mon agresseur, embroché comme un poulet. Carlos se pencha en arrière et commença à s’allonger. Mon enculeur, me poussa dans le dos pour que je garde la bouche pleine. Quand Carlos fut à l’horizontale, le mec dans mon cul s’était relevé,
Me poussant à quatre pattes. Une lueur de lucidité me fit comprendre qu’il allait me limer. J’ai essayé de me débattre mais l’autre me tenait fermement par les hanches. Quand il commença à bouger, j’ai eu le cul en feu mais, au bout de quelques secondes, j’ai éjaculé probablement tout ce que j’avais dans les couilles. J’ai souffert comme jamais, mais j’ai pris le plus beau pied de mon existence.