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Expériences Gay

Rencontre gay entre motards

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Je gare ma moto sur le trottoir qui longe le bar. Je ne connais pas ce bar car je n'y ai jamais été. Sa seule réputation: BAR GAY. Il faut dire que je n'avais pas eu de relations depuis deux semaines et les masturbations étaient devenues rares, faute de temps. Je pousse la porte de l'établissement. Déjà une vapeur d'alcool envahissait mes narines. Mais l'ambiance été très bonne, dû notamment au temps nuageux qui rendait ce bar plus convivial. À peine j'eus le pied à l'intérieur du bar, qu'un jeune mec s'avance et me dit: - Seul ou accompagné? - Seul, répondis-je. - Suis-moi. Je suivais donc mon jeune guide dans les bas-fonds de ce bar. Pendant ma traversée, de nombreux yeux me dévoraient le corps. Des yeux bleus, couleur châtaigne ou noirs. J'arrivais enfin derrière le bar où étaient rassemblés de nombreux mecs en cuir. Je compris donc que j'avais été redirigé de par ma tenue vestimentaire. En effet, je portais un pantalon, une veste de cuir et des bottes de racing. C'est d'ailleurs cela que les mateurs du bar regardaient. Je pris place à proximité d'un minet blond, aux cheveux très courts et aux yeux bleus. Je commençais à sentir ma queue se gonflait. Le jeune mec s'approchait de moi, et me dit: - C'est quoi ton nom? - Sébastien. Et toi? - Julien. T'as quel âge? - 21. Et toi? - 18. À cet instant, je compris qu'il ne voulait pas simplement connaître mon pédigré mais plutôt de quoi j'étais composé! - T'as quoi comme bécane? lui demandai-je. - Une DUCATI. Et toi? - Triumph. Mais t'es un peu jeune pour conduire cela. Ce n'est pas la tienne. - Non, celle de mon frère. Il a vu que je pilotais bien, donc il ne se fait pas de soucis. Tu viens chez moi? - Quand? Maintenant? - Ben, oui. - Ok, je te suis! Ne fais pas le con à moto! - No problem. Viens, c'est juste à côté. Nous sortions donc tous les deux du bar côté cuir, pour rejoindre le trottoir où j'avais parqué ma Triumph. Quant à lui, il s'était garé sur le trottoir d'en face. Sa DUCATI était d'un rouge tape à l'oeil et très belle de par sa forme. Sa manière de monter dessus ne me laissait pas perplexe. Il avait l'air d'avoir l'habitude de monter! Finalement, au bout de dix minutes, nous étions chez lui. J'étais toujours sur ma moto quand lui était déjà à côté de moi. J'ôtais mes gants, mon casque. Julien avait toujours les siens mais son casque était resté sur la selle de sa moto. Il mit sa main sur mon sexe afin de le réveiller puis approcha sa tête de la mienne pour me donner un de ces baisers très bandants que seuls les jeunes savent faire. Après m'avoir labouré l'intérieur de la bouche, il se mit à genoux pour lécher mon pantalon morceau par morceau pour arriver aux bottes, l'objet de sa convoitise. J'avais bien vu qu'il était très intéressé par cela. En d'autres termes, c'était un fétichiste des bottes et du cuir. Je me reculais du réservoir pour pouvoir ouvrir mon pantalon afin de sortir ma queue pour la branler tant la scène m'excitait. Puis, après qu'il finisse le lustrage du dessous de mes bottes, il prit ma queue dans sa bouche pour me la sucer à fond. J'aurais cru qu'il voulait que je jouisse immédiatement. Mais ce ne fut pas le cas. À mon tour de lécher les moindres centimètres de son fut et de ses bottes. Elles étaient tout en cuir et sentaient bon. Je pense d'ailleurs qu'elles étaient neuves. Son pantalon était raide au niveau de son sexe. Il avait du décalotter car son gland prenait forme à travers le cuir. Donc, son cuir n'était pas très épais. Ensuite, je lui roulais une pelle qui le fit rougir. Je ne sus pas pourquoi. Ensuite, il me dit qu'il avait envie de jouir sur mes gants. Je n'y voyais pas d'inconvénients et je lui passais donc mes gants pour qu'il largue sa semence blanche dessus. Pour l'encourager à vider au maximum ses couilles, je lui palpais le ventre ainsi que ses deux boules peu velues. Puis il branlait sa queue, plus sa respiration s'accélérait jusqu'à l'explosion de foutre sur mes gants. Je m'empressais de lécher sa liqueur ce qui provoqua chez moi des sortes de spasmes ce qui eut pour effet de me faire jouir sur son pantalon. Il en avait de partout mais fut très ravi. Après nos ébats, il m'invita chez lui prendre un verre et vu l'heure qu'il était, me demandait: - Tu veux coucher à la maison? - Volontiers! Et ainsi se finit la soirée, tous les deux couchés dans son grand lit blanc.